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[postlink]https://videomedz.blogspot.com/2010/06/depister-et-prevenir-le-cancer-du-foie.html[/postlink] http://www.youtube.com/watch?v=XIajvbxGrUEendofvid
[starttext]Comment dépister et prévenir le cancer du foie.[endtext]

Dépister et prévenir le cancer du foie

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[postlink]https://videomedz.blogspot.com/2010/06/hemorroides.html[/postlink] http://www.youtube.com/watch?v=Bd6xssyivIcendofvid
[starttext]hémorroïde

Varice des veines situées autour de l'anus.

Les hémorroïdes, pathologie courante et banale chez l'adulte, se divisent, selon leur emplacement, en hémorroïdes internes et hémorroïdes externes.
Leur apparition est favorisée par l'hérédité, la constipation et la grossesse, par le biais de l'hypertension veineuse qu'elle entraîne.

SYMPTÔMES ET SIGNES

Parfois sans symptômes, les hémorroïdes peuvent néanmoins se manifester par des douleurs et/ou par des saignements.

— Les douleurs peuvent aller d'une sensation de pesanteur anale, en cas d'inflammation locale (anite hémorroïdaire), à une douleur violente et intolérable en cas d'étranglement d'un prolapsus hémorroïdaire (hémorroïde extériorisée et visible), appelé procidence hémorroïdaire. Les thromboses hémorroïdaires (tuméfactions bleutées, arrondies et dures provenant de la formation de caillots sanguins), le plus souvent externes, sont également responsables de douleurs importantes.

— Les saignements, ou rectorragies hémorroïdaires, proviennent de lésions du réseau capillaire adjacent à la zone hémorroïdaire interne. Le saignement, de couleur rouge vif, est le plus souvent peu abondant et déclenché par la défécation. Néanmoins, tout saignement doit mener à un examen rectocolique approfondi de manière à pouvoir exclure l'hypothèse d'un cancer.

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT

Le diagnostic, aisé, se fait au cours d'un examen, dit proctologique, qui comprend le toucher rectal, l'examen de la marge anale et l'anuscopie.

Le traitement commence par l'administration de laxatifs non irritants, l'absorption de médicaments anti-inflammatoires ou destinés à améliorer la circulation et la tonicité veineuses et l'application locale d'antiseptiques et d'anesthésiques. Les hémorroïdes peuvent également être soignées par des interventions réalisables par voie endoscopique : injections sclérosantes, ligature élastique qui serre la base de l'hémorroïde et entraîne sa nécrose, cryothérapie. En cas d'échec du traitement médical ou de pathologie sévère, on pratique une hémorroïdectomie.[endtext]

Hémorroïdes

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[postlink]https://videomedz.blogspot.com/2010/06/cancer-du-foie.html[/postlink] http://www.youtube.com/watch?v=ou_H_yOmsC8endofvid
[starttext]Tumeur maligne du foie.

Un cancer du foie peut être primitif ou secondaire (métastases provenant d'un autre cancer).

Cancer primitif du foie

C'est une tumeur maligne développée aux dépens soit des cellules hépatiques (carcinome hépatocellulaire), soit des cellules des canaux biliaires (cholangiocarcinome) ou des vaisseaux (angiosarcome).

Le cancer primitif du foie était rare en Europe et en Amérique, mais sa fréquence augmente rapidement (5 000 cas par an en France) en raison de l'épidémie d'hépatite C ; il est encore plus fréquent en Afrique et en Asie.

— L'hépatocarcinome, ou carcinome hépatocellulaire (C.H.C.), est la plus répandue des tumeurs hépatiques ; il survient dans 20 % des cas sur un foie sain, plus fréquemment sur un foie atteint d'une maladie hépatique préexistante (cirrhose, hépatite chronique). À la différence de l'Europe, où la cirrhose alcoolique reste la principale cause de ce type de tumeur, dans les pays d'Afrique et d'Asie, le C.H.C. est souvent lié aux virus des hépatites B et C, parfois à la pollution des aliments, notamment par l'aflatoxine.

— Le cholangiocarcinome, beaucoup plus rare, est surtout commun en Asie du Sud-Est, où l'on incrimine le rôle de certaines parasitoses.

— L'angiosarcome, la plus rare des tumeurs primitives du foie, est quelquefois lié à des intoxications chroniques (chlorure de vinyle, arsenic).

SYMPTÔMES ET SIGNES

Le carcinome hépatocellulaire se traduit par un gros foie repérable à la palpation et par un état fébrile pseudo-infectieux. Il provoque une douleur modérée, localisée dans la partie supérieure de l'abdomen, qui constitue souvent le premier symptôme de la maladie. Il peut également se traduire par l'aggravation d'une cirrhose déjà connue et est de plus en plus souvent découvert lors de la surveillance systématique de cette maladie.

DIAGNOSTIC ET ÉVOLUTION

Le diagnostic repose sur l'échographie, le scanner et la biopsie hépatique guidée par échographie.

La mise en évidence d'alpha-fœto-protéine dans le sang affirme le diagnostic : cette protéine, absente du sérum des adultes sains ou atteints d'autres maladies hépatiques, est présente chez deux sur trois des malades atteints d'un C.H.C.

Le risque de métastases, essentiellement pulmonaires et osseuses, est important.

TRAITEMENT

Il comporte l'ablation chirurgicale de la tumeur quand cela est possible, par hépatectomie partielle. Exceptionnellement, une transplantation hépatique peut être envisagée. Dans les formes ne relevant pas de la chirurgie, le traitement fait appel à la chimiothérapie générale ou locale (injection du produit directement dans la tumeur par un cathéter introduit dans l'artère hépatique) ou à la destruction de la tumeur par alcoolisation (injection locale d'alcool) ou par la chaleur (radiofréquence).

PRÉVENTION ET PRONOSTIC

La prévention des tumeurs primitives du foie repose sur la lutte contre l'alcoolisme, sur la vaccination précoce contre le virus de l'hépatite B, sur le traitement des hépatites chroniques B et C et sur l'éviction des donneurs de sang contaminés. Le diagnostic précoce des carcinomes hépatocellulaires survenant sur une maladie cirrhotique doit permettre l'amélioration du pronostic, qui demeure actuellement sévère.

Cancer secondaire du foie

C'est le plus fréquent des cancers du foie dans les pays tempérés ; il peut se déclarer lors de tout autre cancer ; cependant, il est plus fréquent dans les cancers de l'appareil digestif (côlon, estomac, pancréas, voies biliaires) et dans les cancers gynécologiques (utérus, seins). Un cancer secondaire du foie est dit synchrone lorsqu'il est découvert en même temps que le cancer primitif, métachrone s'il est diagnostiqué après le traitement du cancer primitif.

SYMPTÔMES ET SIGNES

Le cancer secondaire du foie peut se traduire par une altération de l'état général ou par un ictère. L'examen clinique peut révéler à la palpation un gros foie nodulaire (« foie marronné »), douloureux ou non.

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT

Le diagnostic repose sur l'échographie, le scanner et la biopsie, indispensable pour confirmer l'atteinte hépatique.

Le traitement est si possible chirurgical (ablation de la tumeur). Dans les formes diffuses, on utilise la chimiothérapie générale ou locale (injection du produit dans un cathéter introduit dans l'artère hépatique).

Le pronostic des cancers secondaires du foie demeure réservé.[endtext]

Cancer du foie

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[postlink]https://videomedz.blogspot.com/2010/06/lithiase-biliaire.html[/postlink] http://www.youtube.com/watch?v=SdDZPlJe5EMendofvid
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Il s'agit des calculs qui se forment dans la vésicule biliaire (réservoir de bile sous le foie) et qui peuvent migrer dans les voies excrétrices biliaires (les canaux sortant de la vésicule et du foie, qui se réunissent pour former le canal cholédoque).

CAUSES

Suite à une variation de la composition chimique de la bile, des cristaux de matières organiques se réunissent et s'agrègent pour constituer les calculs. Ceux-ci ressemblent à de petites « pierres » de 1 à 25 millimètres. Ils sont composés le plus souvent de cholestérol plus ou moins calcifié, plus rarement de bilirubine.

L'hérédité (un marqueur génétique des lithiases sévères a été découvert), l'âge avancé, les grossesses multiples chez les femmes, l'obésité, le diabète, certains médicaments (pilule contraceptive, hypolipémiants) sont des facteurs favorisant leur apparition. Les femmes souffrent plus souvent de lithiase biliaire que les hommes.

SYMPTÔMES ET DIAGNOSTIC

La plupart des lithiases biliaires ne provoquent aucun symptôme. Parfois, elles donnent des douleurs sous les côtes en haut et à droite de l'abdomen. Une lithiase biliaire est souvent découverte au cours d'un examen de routine.

Le diagnostic se fonde sur l'échographie.

TRAITEMENT

Sans symptômes, la lithiase de la vésicule ne doit pas être traitée car les traitements ont des effets indésirables ou n'ont pas prouvé leur intérêt.

Mais les calculs de la vésicule peuvent être source de complications telles qu'une cholécystite aiguë (inflammation de la vésicule), une colique hépatique (douleur intense par blocage d'un calcul dans le cholédoque), une angiocholite (infection dans le cholédoque au-dessus d'un calcul bloqué). En cas de douleur et de cholécystite, le traitement est la cholécystectomie (ablation de la vésicule) ; les médicaments et la lithotripsie donnent des résultats limités. Les calculs du cholédoque doivent être retirés par chirurgie ou par endoscopie (un tube d'endoscopie est introduit par la bouche et poussé jusqu'à l'orifice du canal). [endtext]

Lithiase biliaire

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[postlink]https://videomedz.blogspot.com/2010/06/pose-de-sonde-gastrique.html[/postlink] http://www.youtube.com/watch?v=Edr0JlnxLYYendofvid
[starttext]Comment poser une sonde gastrique. [endtext]

Pose d'une sonde gastrique